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Peintres méconnus du XIXème siècle : une autre histoire de l'art
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Firmin-Girard (1838-1921), de la peinture d’histoire au naturalisme – par Patrick Faucheur

Originaire des bords de l’Ain monté enfant à Paris avec ses parents, François-Marie Firmin-Girard (1838-1921) chez qui on a décelé très tôt un goût et un talent pour le dessin entreprend le parcours classique pour devenir peintre. Il suit l’enseignement de l’Ecole Impériale de dessin, marquée par la présence d’Horace Lecoq de Boisbaudran (1802-1897) qui développe une méthode particulièrement innovante pour l’époque, avant d’intégrer en 1854, à l’âge de 16 ans, l’atelier Gleyre et d’être admis, la même année, à l’École des Beaux-arts.

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Delachaux et Caro-Delvaille, histoires de familles

Léon Delachaux (1850-1919) et Henry Caro-Delvaille (1876-1928) ont plusieurs points communs : peintres d’origine française reconnus dans les années 1900, ils ont tous deux entretenu un lien très fort avec les Etats-Unis. Alors que la carrière de peintre de Delachaux  commence aux Etats-Unis en 1876, celle de Caro-Delvaille s’y termine dans les années 1920. Longtemps oubliés des historiens de l’art, ils sont redécouverts aujourd’hui grâce au travail acharné de chercheurs passionnés. Ce travail de mémoire essentiel, initié par leurs héritiers, prend forme à travers la publication récente de deux ouvrages qui nous permettent d’avoir une meilleure compréhension du XIXème siècle dans son ensemble.

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August Hagborg (1852-1921), un Suédois à Paris – par Tanguy Le Roux

Durant la seconde moitié du XIXe siècle, Paris consolide fortement son statut de capitale artistique et culturelle de l’Europe, de nombreux artistes de tous les horizons viennent alors y tenter leur chance. Si certains échouent à entrer au Salon et à percer sur le marché de l’art français, d’autres atteignent le succès. Parmi ces derniers, nombreux furent rapidement oubliés après leurs disparitions.

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L’impératrice Eugénie et ses dames d’honneur, symbole de la fête impériale

Alors que se termine la belle exposition consacrée au Second Empire au musée d’Orsay, revenons sur l’oeuvre qui est certainement la plus représentative du faste de cette période. Conservé au palais de Compiègne, le chef d’oeuvre de Franz-Xaver Winterhalter (1805-1873), l’impératrice Eugénie entourée de ses dames d’honneur, était une des pièces maîtresse de la rétrospective consacrée au portraitiste de la famille impériale (Winterhalter, Portraits de cour, entre faste et élégance, du 30 septembre 2016 au 15 janvier 2017).

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