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Tag Archives: portrait

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Un portrait de famille : qui est Paul Carpentier (1787-1877) ?

Paul Carpentier (1787-1877), Portrait de l’auteur et de sa famille, 1833
Huile sur toile – 140 x 112 cm, Dallas, Museum of Art
Photo : Dallas Museum of Art (détail)

Dans une brève du 3 décembre dernier, Didier Rykner de La Tribune de l’art mentionnait l’acquisition par le Dallas Museum of Art le 21 novembre dernier à l’hôtel Drouot d’un portrait de famille d’un certain Paul Carpentier (1787-1877). Les rapides recherches menées ont donné dans un premier temps très peu d’informations sur cet artiste (des lecteurs sont venus par la suite compléter la liste des tableaux de Paul Carpentier). L’auteur concluait son article ainsi : « On aimerait beaucoup en savoir davantage sur un peintre capable de réaliser une telle œuvre et on regrettera qu’aucun musée français n’ait pu l’acheter. » Alertée sur l’intérêt de ce peintre, en curieuse que je suis, j’ai mené quelques recherches aux archives afin d’en savoir plus sur ce beau portrait de famille.  Lire la suite »

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Jane Henriot (1878-1900), une étoile filante

Lors des Journées européennes du patrimoine, j’ai eu la chance de faire une visite commentée d’un lieu sacré pour tous les amoureux de théâtre, la Comédie française. On le sait moins, l’institution possède des centaines d’oeuvres, essentiellement des peintures et sculptures, représentant les comédiens et dramaturges qui l’ont fréquentée. C’est donc à une extraordinaire galerie de portraits qu’on est confronté lorsque l’on découvre les coulisses de la salle de spectacle. Ce fut pour moi l’occasion de retrouver une peinture qui m’avait beaucoup émue, en particulier pour l’histoire de la comédienne qu’elle représente. Il s’agit du portrait de Mlle Jane Henriot peint par Carolus-Duran (1837-1917) en 1900.

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« Je sais un regard qui m’a toujours ébloui »

Saint-Valentin oblige, cet article est consacré au grand amour de Léon Riesener, sa femme, Laure. Laure Peytouraud n’a que 17 ans lorsqu’elle épouse le peintre en 1839 (il en a 31). Issue de la bourgeoisie parisienne, apparemment fille de commissaire-priseur (cela reste encore à vérifier aux Archives), elle est comme Léon originaire du quartier du Louvre. Riesener semble fasciné par cette jeune femme aux cheveux de jais et au regard profond. Au milieu de considérations d’artiste sur la beauté des Néerlandaises aux yeux bleus, je suis récemment tombée sur une phrase de Léon Riesener que j’ai trouvée très touchante : «Je sais un regard qui m’a toujours ébloui et qui ne le cède en beauté à aucun autre.»

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